|

Compte-rendu sur l’Histoire cosmique – La Reine rouge

Un peu de contexte

Ce texte traduit par Laurent, Soleil jaune lunaire et diffusé par la Fondation de la Loi du temps propose un compte-rendu complet et vivant du voyage en Asie de Stephanie South, la Reine rouge à l’occasion de Jour hors du temps et du Nouvel An galactique.

Elle nous raconte comment une exposition sur les dessins extraits du livre Le Terma de la Reine rouge a été magnifiquement mise en place à Taïwan. 

Elle relie de nombreux événements qui se sont produits lors de son séjour à la géomancie planétaire ou l’art de se relier aux différentes régions du monde au fil des ondes enchantées selon l’emplacement des glyphes sur le Holon planétaire. Tout ceci est en lien avec les enseignements diffusés sur son site InnerTime dont je vous livrerai au prochain Tzolkin les traductions. 

En nous livrant des bribes de son voyage et des synchronicités qui l’ont ponctué, la Reine rouge nous entraîne dans une expérience multidimensionnelle où tout est relié, tout communique et tout résonne. 

Merci à Laurent pour la rapidité de ses traductions, 

Bonne lecture, Régalez-vous – In lak’ech – Véronique 

Nouveau cycle de Sirius 39 : Lune rouge galactique Taïwan - Thaïlande - Australie : Le Circuit de transmission du GM108X

« N’enquêtez pas sur la racine des choses, enquêtez la racine de l’esprit ! Une fois que vous aurez trouvé la racine de l’esprit, vous ne saurez qu’une seule chose, et tout sera ainsi libéré. Mais si vous ne parvenez pas à trouver la racine de l’esprit, vous saurez tout sans rien comprendre. »

–  Padmasambhava

« Revenons à l’action de créer de l’art et devenons une famille d’artistes qui partage une lignée esthétique commune. »

— Chiang Sun, poète peintre et penseur culturel taïwanais

Ce qui suit relève davantage d’un compte-rendu sur le champ de l’histoire cosmique que d’un rapport sur des événements externes – un récit d’un voyage à travers Taïwan, la Thaïlande, et contre toute attente l’Australie, retraçant les fils synchroniques qui relient ces lieux.

Les événements visibles ont formé une couche de ce voyage. Nous avons célébré le Jour hors du temps et le Nouvel An galactique en NS1.39, à Taïwan, puis voyagé vers la Thaïlande pour un séminaire de 4 jours sur l’Histoire cosmique. Ces rassemblements physiques sont essentiels : ils ont ancré cette œuvre, en ouvrant un champ à travers lequel les dimensions plus subtiles du voyage ont pu se révéler. 

Chaque voyage est un acte de géomancie planétaire – une pratique consistant à écouter la Terre et à s’ajuster consciemment à sa place dans le champ planétaire plus grand. Au cours de ce voyage, nous avons aussi terminé une série de 260 jours sur la géomancie, disponible sur Inner Time : dans lequel nous entrons dans une zone différente du Holon planétaire tous les 13 jours.

De manière synchronique, je suis arrivée à Taïwan au cours de l’onde enchantée du Vent blanc – et Taïwan se trouve elle aussi dans cette zone du Vent.

Cet alignement synchronique est devenu le fil qui relie ces trois endroits. Le Vent blanc est associé à l’esprit, le souffle et la communication. De Taïwan à la Thaïlande et ensuite vers l’Australie, chaque étape porte un autre aspect de la manière dont l’information, la mémoire et la conscience se déplacent à travers le champ planétaire.

Je suis profondément reconnaissante du pouvoir visionnaire et artistique et de l’engagement pour la Loi du temps en Asie. La créativité et la coopération harmonique dont j’ai été témoin, ont offert une expression vivante de la culture galactique sur terre. La liste complète des remerciements figure à la fin.

Au moment où je terminais ce compte-rendu, j’ai appris le décès inattendu de Hiro, Kin 153, en Kin 9, peu après mon retour de Taïwan. Il nous avait rejoint au Mexique pour l’événement organisé en 2019, et je l’avais à nouveau vu un soir dans un hôtel de Tapeï, un peu avant que lui et sa femme s’envole pour San Francisco. Ils se préparaient à visiter le Mont Shasta, et je me souviens très bien de notre brève conversation.

Nos cœurs vont vers sa femme, famille et amis. Sa mémoire se trouve au cœur de ces réflexions.

Taïwan : Les sources chaudes de Beitou : La mémoire de l’eau

  «  Le but de cette pratique (la géomancie planétaire) consiste à participer non seulement à ce qui se produit à la surface de la Terre, mais également à prendre part consciemment des mécanismes internes de quatrième dimension des forces interplanétaires. C’est ainsi que nous commençons à activer télépathiquement la Noosphère – la sphère mentale de la Terre. »
Tome 6 des Chroniques de l’histoire cosmique

Taipei tient une signification particulière dans ce cycle plus grand. C’est ici qu’a été activé la dernière phase de 13 ans de ce premier Nouveau cycle de Sirius de 52 ans, écrit NS1.0–NS1.51, débuté le 26 juillet 1987 et qui se terminera le 25 juillet 2039.

Après plusieurs retards de vol, je suis arrivée à Seattle trop tard pour ma correspondance vers Tapei et j’avais reçu une alerte m’avertissant que mon avion était déjà parti. Je suis allée au guichet du comptoir pensant être reprogrammée. Mais au contraire, l’agent m’a regardé et m’a dit : « Faites vite, ils tiennent la porte pour vous. »

J’ai couru à toute vitesse (tellement glamour), attrapé le wagonnet de l’aéroport, et atteint la porte juste à temps pour que les agents de bord me fasse monter à bord. Il semblait que la ligne apparente du temps où je loupais mon vol avait soudainement laissé place à une autre – une dans laquelle le passage restait ouvert.

À mon arrivée à Taïwan, j’ai passé quelques jours à me reposer dans les sources chaudes de Beitou. J’ai visité le Centre culturel de Ketagalan pour honorer les ancêtres autochtones du pays, et pour consolider ma connexion à la mémoire vivante de cette région. Les eaux géothermiques de Beitou m’ont offert une préparation adéquate pour entrer dans le Nouvel Anneau solaire NS1.39 : Lune rouge galactique qui signifie l’eau universelle et la purification.

Taïwan se trouve dans une des régions de la Terre les plus actives géologiquement, où la plaque maritime des Philippines converge avec la plaque eurasienne. Cette pression tectonique a soulevé les montagnes qui traversent le centre de l’île et provoque de fréquents tremblements de terre pour la vie locale.

Peu avant mon arrivée, le typhon Bavi se rapprochait de Taïwan, et cette énorme tempête fut d’abord annoncée comme étant potentiellement la plus forte sur l’île depuis 1987. La référence à cette année particulière a attiré mon attention. Et bien que la tempête s’est avérée être moins sévère que prévu, la comparaison restait frappante : 1987 marquait l’année NS1.0, le début du Nouveau cycle de Sirius de 52 ans dont nous étions venus activer la dernière phase de 13 ans.

Taïwan apparaît également comme un des centres les plus avancés de la technologie moderne. Alors qu’à Beitoi je contemplais la place de Taïwan sur le Holon planétaire, un graphique qui cartographie la Terre en 20 zones. Une synchronicité s’est détachée : L’entreprise taïwanaise qui fabrique les semi-conducteurs (TSMC) a été fondée en 1987, six mois avant la Convergence harmonique. Ce fut également l’année où la loi martiale a pris fin à Taïwan, et a ouvert une nouvelle ère de liberté politique.

Bien que l’entreprise TSMC est bien connue à Taïwan et dans tout le monde de la technologie, elle reste largement inconnue pour le grand public occidental. Pourtant, ces puces avancées sont intégrées dans toute la vie moderne, au service de l’intelligence artificielle, des télécommunications et de la plupart des infrastructures numériques mondiales.

Cela prend une signification supplémentaire au sein de la zone du Vent, une région associée à la communication et la transmission. Taïwan est devenue un des principaux centres au monde de production des technologies à travers lesquelles passe désormais toute l’information.

Dans son livre Time and the Technosphere (« Le temps et la technosphère), José Argüelles identifie la communication comme un des cinq facteurs clés qui constituent la technosphère. La technosphère est une superposition mécanisée et artificielle qui influence de plus en plus notre perception de la réalité. Elle influence ce que nous voyons, ce que nous savons, ce dont nous avons peur et même ce que nous imaginons être possible.

Au sein de la technosphère, l’information apparaît infiniment variée, mais continue pourtant de circuler au sein d’une bande passante à la fréquence limitée. Comme cette bande passante est sans cesse répétée et amplifiée, elle semble devenir la totalité de la réalité. La plupart des gens réalisent rarement que des systèmes de connaissance entièrement différents existent au-delà des limites de cette perception conditionnée.

C’est l’objectif clé de l’histoire cosmique : briser le sort de ce conditionnement. Elle nous invite à dépasser la chambre d’écho de la technosphère et à entrer dans un champ de connaissance plus grand. Au sein de ce champ, la conscience est multidimensionnelle, le temps est un ordre vivant et l’univers est compris comme un champ d’intelligence interconnecté.

L’histoire cosmique s’ancre dans la Loi du temps qui révèle un ordre télépathique et mathématique qui sous-tend et connecte le mental individuel à l’intelligence cosmique et planétaire.

La Loi du temps offre la possibilité de dépasser la fréquence inconsciente du 12:60 de la technosphère, et de devenir des participants conscients dans le champ planétaire émergent, la Noosphère. Cela commence par reconnaître ce qui forme nos perceptions, de sorte que nous puissions choisir consciemment ce que nous autorisons à pénétrer nos esprits et ce qui contribue au champ collectif.

La conscience auto-réflexive est la porte
À travers laquelle nous accédons à la Noosphère.

Assise dans le paysage géothermal de Beitou, j’ai commencé à réfléchir sur la place unique de Taïwan au sein du champ planétaire. Ici, les forces élémentaires de la Terre, les traditions spirituelles ancestrales et les technologies parmi les plus avancées au monde coexistent.

Cela m’a amenée à la question centrale au sujet de la zone du Vent : il ne s’agit pas simplement de savoir comment l’information est transmise, mais plutôt quel type de conscience circule à travers cette transmission. Ces technologies contribuent-elles à éveiller l’esprit planétaire, ou se contentent-elles d’accélérer la circulation, au sein de la technosphère, de leurs propres projections inconscientes ?

Taïwan se trouve au cœur de cette question. Elle produit la plupart des circuits imprimés physiques avec lesquels la technosphère fonctionne, alors qu’elle porte également des mémoires spirituelles ancestrales. Cette convergence en fait un point de tension puissant – et peut-être de transformation – au sein du champ planétaire.

Un Crop Circle en Tempête bleue spectrale

Neuf jours après le Jour hors du temps, en Kin 219, Tempête bleue spectrale – NS1.38.13.20 (16 juillet 2026), une formation de crop circle remarquable est apparue près du site antique de Wayland’s Smithy dans le Oxfordshire, en Angleterre.

Cette formation ressemblait à un nœud complexe ou un labyrinthe, contenant une géométrie qui se tisse en continu vers l’intérieur et l’extérieur. Mertxe, Kin 259 en Espagne a partagé cette image qu’elle a superposé au graphisme du Percepteur holomental. Voir 13Lunas.net pour plus d’informations.

Le nombre neuf porte une résonance particulière dans ces travaux. Les Chroniques de l’histoire cosmique sont nées dans un processus de neuf ans. De même, le Percepteur holomental se structure autour de neuf dimensions du temps. Notre événement en Asie a duré 9 jours et commencé le Jour hors du temps.

Le Jour hors du temps : Étoile jaune résonnant

Voir la vidéo ICI

« Où la paix existe, il y a la culture. Là où il y a la culture, la paix existe. »

En Étoile jaune résonnante, Kin 228, la célébration du Jour hors du temps s’est déroulée dans la Maison rouge, un lieu historique au centre de Tapei, où l’exposition du Terma de la Reine rouge s’ouvrait pour 9 jours. Cette exposition a été rendue possible grâce à la vision extraordinaire et artistique et l’engagement de Rafeeka, Kin 15, Latifa, Kin 223 et de Pacal Kin 60, parmi d’autres.

Ce timing porte une résonance particulière. Il marque les 33 ans depuis le Jour hors du temps en Kin 143, Nuit bleue cosmique, le 25 juillet 1993 où José et LLoydine Argüelles ont consacré ce jour à la Paix par la Culture. Nous étions le 6e Nouveau cycle de Sirius.

Le postulat de base est que la culture façonne finalement le cœur humain. Si nous désirons la paix, nous ne pouvons pas attendre que des dirigeants politiques la créent tout en continuant de cultiver des conflits à l’intérieur de nous. La véritable paix n’est pas déterminée seulement par ce qui se produit autour de nous. Elle commence à l’intérieur. La paix est une qualité de la conscience.

Le Jour hors du temps est aussi un jour de pardon universel. Pardonner ne signifie pas ignorer les injustices ; cela signifie refuser de rester prisonnier du ressentiment. La déclaration de José Argüelles qui affirmait que « le temps est de l’art » exprimait le postulat plus profond associé à ce jour : lorsque nous expérimentons le temps comme créateur plutôt que mécanique, nous changeons notre façon de vivre et la culture que nous créons.

La Maison rouge : l’Art en tant que Transmission

L’exposition présentait une chronologie de la vie et l’œuvre de José Argüelles, accompagnée d’images clés provenant de la Loi du temps, notamment le Tzolkin et une sélection de dessins originaux extraits du livre Le Terma de la Reine rouge.

Toutefois, l’élément le plus surprenant se trouvait dans le sol lui-même. La totalité du sol a été transformée en Percepteur holomental. C’est difficile de transmettre ce que nous avons pu ressentir en voyant physiquement sa manifestation à une si grande échelle – et de marcher sur cette carte du mental et du temps.

La vision du Percepteur holomental est parvenue à Valum Votan dans un rêve pour la première fois en NS1.19 (2007), puis s’est ensuite développée pour devenir la dernière étape de la prophétie de Pacal Votan. Ce qui avait existé comme une matrice mathématique de 21 x 21, est devenue maintenant un environnement immersif. Cette manifestation s’est produite 7 136 jours après le rêve original. La prochaine harmonique majeure s’achèvera au solstice prochain, le 21 décembre 2026 – NS1.39.6.9, Kin 117. Ce jour-là, 28 tours galactiques complets de 260 jours se seront écoulés exactement depuis le rêve original :

28 × 260 = 7 280 jours.

Vingt jours plus tard, en Kin 137, un autre cycle s’achèvera : exactement 20 après depuis le réveil original, de NS1.19 à NS1.39, nous ramène au compte de 7 300 jours. Ce passage de 20 ans s’étale depuis le kin Terre rouge 7 – Ah Vuc Ti Cab, le Seigneur du centre de la Terre.


Ajoutons une autre couche de synchronicités, le solstice de 2026 marquera aussi 14 ans précisément depuis la fermeture du cycle le 21 décembre 2012/Kin 207, NS1.25.6.9.

Ce passage dans ces trois pays d’Asie s’est terminé par mon retour en Australie, 14 ans après avoir tout laissé derrière moi et voyagé jusqu’au Mexique pour achever la mission de la fermeture du cycle de José à Palenque. Et sa vision originale à Teotihuacan a eu lieu en 1953, lorsqu’il avait tout juste 14 ans.

À présent, à l’intérieur de la Maison rouge, le public se tient littéralement dans le Percepteur holomental. C’est comme si une nouvelle fréquence avait été physiquement plantée à l’intérieur de la zone du Vent.

Le Terma de la Reine rouge a été aussi magnifiquement imprimé à Taïwan sous forme de codex en accordéon, ce qui amplifie la transmission visionnaire. Ses dessins illustrent un passage initiatique à travers différents niveaux de conscience- d’un monde à un autre. Ses images racontent une histoire de la rédemption des modes perdus ou oubliés et la libération de l’âme afin que puisse naître une nouvelle histoire, une histoire qui débute avec la guérison et la plénitude.

Dans le bouddhisme tibétain, la tradition du terma et du tertön remonte au maître tantrique du huitième siècle Padmasambhava et de sa principale compagne et disciple, Yeshe Tsogyal. Dans la mythologie cosmique de la Loi du temps, cette exposition représentait bien plus qu’une exposition artistique. C’était une transmission qui se libère dans le temps en entrant dans un champ planétaire particulier à un moment précis dans ce cycle. Le lieu lui-même est devenu une part de ce message.

Construite en 1908 durant la période coloniale japonaise, la Maison rouge se tient historiquement au cœur du quartier animé de Ximending à Tapei. À l’origine, il s’agissait du premier marché public construit par le gouvernement à Taïwan. Son hall d’entrée caractéristique, en briques rouges, présente huit côtés et a été conçu selon la forme du bagua traditionnel chinois, symbole d’équilibre, de protection et de bonne fortune.

Au fil des ans, la Maison rouge est devenue un théâtre populaire et ensuite un cinéma. Après un incendie dévastateur en 2000, elle fut restaurée avec soin et est devenue dès lors un centre vivant de la scène des arts créatifs de Tapei et de la communauté LGBTQ.

Ici, nous étions, en plein cœur de la ville, là où l’histoire, la culture, la technologie et le sacré se côtoient, où l’Absolu et le relatif s’entremêlent au quotidien.

Autour de la Maison rouge, les exposants 13:20 emplissaient les alentours d’œuvres d’art, d’objets artisanaux, de sons et de monde. Des bols chantants en cristal résonnaient dans l’espace, tandis que des installations aquatiques arborant le glyphe de la Lune apparaissaient parmi les stands — une magnifique synchronicité alors que nous approchions du début du NS1.39 : Lune Galactique Rouge.

L’une des installations les plus marquantes était une version grandeur nature du nouveau jeu de l’Enchantement du rêve. Plutôt que de regarder les codes sur une page ou de déplacer des pions sur un plateau, les participants pouvaient physiquement entrer sur la planche et s’y déplacer eux-mêmes.

La célébration du Jour hors du temps, chorégraphiée par le magicien du temps artiste et musicien Jack, Kin 113, s’est ouverte à l’extérieur par une cérémonie sacrée. De là, nous sommes entrés pour assister à une série de performances artistiques – un véritable événement de Paix à travers la Culture.

À l’extérieur régnaient l’agitation et l’intensité du centre-ville de Taipei. À l’intérieur de la Maison Rouge, une autre fréquence était invoquée. Un événement culturel galactique de magie cérémonielle se déroulait au cœur de l’une des villes les plus avancées technologiquement au monde.

Les derviches tourneurs taïwanais (dont Latifa) ont mis cela particulièrement en évidence. Leurs corps sont devenus des centres tournants au sein du mouvement plus vaste de la ville — rappelant ainsi une autre forme de technologie : l’ancienne technologie du corps humain.

Pendant quelques heures, le centre-ville de Taipei s’est transformé en un véritable théâtre vivant de la Zone du Vent. Et tout cela était encadré par le Terma de la Reine Rouge : le témoignage visuel d’un passage initiatique d’un état d’être à un autre. L’énergie s’est prolongée jusqu’au lendemain, jour de la Lune Galactique Rouge, avec l’intention de transmettre cette fréquence vers l’extérieur, au reste de la planète. La soirée s’est terminée par un séisme de magnitude 5,6.

Dans la Carte de la Vision sur neuf ans, cette année correspond à la septième dimension du temps, celle de l’harmonisation résonnante. Elle représente le temps vertical descendant et est codée par la transmission GM108X — la transmission mentale des Mayas galactiques. Les deux années précédentes ont ouvert les cinquième et sixième dimensions du Masculin sacré et du Féminin sacrée. Cette année, la transmission GM108X marque le début de la prochaine étape de la séquence de neuf ans.

La Loi du temps en Asie

L’activation de la Loi du Temps à Taïwan et en Chine a débuté en 2010, lorsque d’abord Ana, Vent blanc planétaire, puis Katarina Tempête bleue magnétique, une magicien de la Terre de la première heure, toutes deux originaires de Serbie, ont commencé à proposer les premiers ateliers et à poser les bases du Synchronomètre des 13 Lunes. Cela a nécessité beaucoup de patience et de dévouement. Les concepts étaient entièrement nouveaux, et une conception différente du temps a dû être introduite progressivement dans le champ culturel existant.

Taïwan entretient en soi une relation unique avec le temps. La République de Chine a été fondée à la suite de la révolution de 1911, et son calendrier officiel commence par l’année 1912, considérée comme l’année 1 — un système de comptage des années qui est encore utilisé aujourd’hui à Taïwan. En ce sens, même le calendrier civil de l’île porte en lui le souvenir d’une rupture historique et du début d’un nouveau cycle.

Taipei est un symbole particulièrement fort de la transition entre la biosphère et la noosphère. Des temples anciens et des laboratoires de semi-conducteurs se côtoient. La prière, la mémoire ancestrale et les rituels coexistent avec la production de puces microscopiques dont dépend le réseau mondial de l’information.

L’île est également le théâtre d’une profonde tension non résolue. Depuis 1949, date à laquelle la République populaire de Chine a été fondée sur le continent et où le gouvernement de la République de Chine s’est installé à Taïwan, aucun accord politique définitif n’a été conclu. Taïwan se gouverne comme une société démocratique, mais continue d’exister dans le contexte historique et géopolitique non résolu laissé par la guerre civile chinoise.

Sur une note de culture pop, avant mon premier voyage à Taïwan en 2015, j’avais regardé le film Lucy, qui commence à Taipei et contient des résonances symboliques intrigantes. La ville devient le point de départ de la transformation de Lucy, qui passe du statut d’être humain ordinaire à celui d’une intelligence capable de percevoir les réseaux invisibles sous-jacents à la réalité physique. Elle dépasse le temps linéaire et l’identité individuelle, pour finir par fusionner avec le « champ d’information ».

Vers la fin, Lucy remonte le cours de l’histoire de l’évolution, rencontre la Lucy préhistorique, atteint les origines de l’univers et finit par transcender la forme physique pour entrer dans un champ de conscience omniprésent. Son message final — « Je suis partout » — évoque l’émergence d’une conscience planétaire qui n’est plus confinée à un seul corps, à une seule identité ou à un seul lieu : la noosphère.

La Thaïlande : Une introduction à l’histoire cosmique

Depuis Taïwan, le voyage s’est poursuivi vers Chiang Mai, en Thaïlande — le lieu où les premiers enseignements de l’Histoire cosmique avaient été dispensés en Asie.

Nichée au cœur des montagnes du nord de la Thaïlande, Chiang Mai est une ville ancienne façonnée par des siècles de culture bouddhiste, de temples et de traditions de pèlerinage. Ancienne capitale du royaume de Lanna, elle dégage une atmosphère très différente de l’effervescence technologique de Taipei.

Située au carrefour de l’Asie du Sud, du Sud-Est et de l’Est, la Thaïlande offrait un lieu de rencontre où les participants venus de Chine continentale pouvaient se rassembler plus facilement qu’à Taïwan, en raison des restrictions actuelles en matière de voyage et d’entrée sur le territoire.

Notre événement de quatre jours s’est déroulé dans un grand complexe hôtelier. À notre arrivée à l’aéroport, nous avons été accueillis par d’autres membres de notre groupe. Presque immédiatement, notre attention a été attirée par un grand panneau portant un seul mot : MAYA — le nom d’un grand centre commercial de Chiang Mai. C’était un accueil amusant et étrangement approprié.

Avec des participants venus de Chine, de Taïwan, de Hong Kong, de Malaisie, d’Australie et des États-Unis, notre groupe est devenu un microcosme d’harmonie planétaire, unifié par notre harmonisation avec l’ordre synchronique. Le thème de notre événement en Thaïlande était « Activer l’architecture harmonique : introduction à l’histoire cosmique ».

L’histoire cosmique consiste à nous souvenir de notre place au sein d’une histoire bien plus vaste — une histoire qui inscrit l’histoire humaine dans l’évolution de la conscience, de la Terre vivante et de l’ordre cosmique supérieur révélé par la Loi du Temps.

Le mot « cosmos » signifie « ordre ». Il renvoie à l’Absolu — l’unité originelle, ou la totalité sous-jacente, d’où émerge toute vie. L’histoire appartient au relatif : le développement des cultures, des civilisations et de l’expérience humaine au sein de l’espace-temps. L’Histoire cosmique est l’interpénétration de l’Absolu et du relatif.

Ces quatre jours ont été profondément magiques et riches en émotions. Un sentiment palpable de reconnaissance, de connexion et de joie circulait au sein du groupe.

Les deux moitiés d’Excalibur

Un autre courant, plus mystérieux, se déplaçait sour ce voyage : le déploiement de l’histoire du cristal Excalibur de Votan.

Pour replacer les choses dans leur contexte : le 23 janvier 2023, Kin 250, le cristal s’est brisé en deux morceaux de manière inattendue. Peu après, j’ai reçu dans un rêve l’instruction d’emporter l’une des moitiés à Louxor et de la jeter dans le Nil. J’ai accompli cette mission le 16 mai 2023, Kin 103.

Dans l’ordre synchronique, ces deux événements se sont produits le Kin 250, Chien Électrique (NS1.35.7.14) et le Kin 103, Nuit Cristal Bleue (NS1.35.11.15).

L’eau est porteuse de mémoire, et le Nil compte parmi les fleuves les plus anciens.

Immédiatement après, je me suis rendue à Athènes, où le logement dans lequel je séjournais a été cambriolé. Mon ordinateur et plusieurs autres effets personnels ont été volés. J’ai eu l’impression que le fait de libérer le cristal avait ouvert un passage, mais que ce passage exigeait également un dépouillement.

La seconde moitié du cristal Excalibur est restée avec moi et m’a accompagnée tout au long de mon voyage à travers l’Asie.

Le dernier jour de notre atelier sur l’Histoire cosmique à Chiang Mai, nous avons parlé de l’origine du nom de la Reine rouge et de la signification du terme « non inscrite ». J’ai également raconté l’histoire d’Excalibur, qui avait été exposé tout au long de l’atelier : son histoire avec Valum Votan, la rupture soudaine du cristal et la libération de sa première moitié dans le Nil.

Selon la mythologie égyptienne antique, le Nil serait né des larmes d’Isis après que son mari Osiris ait été tué et son corps déchiqueté en quatorze morceaux. Cela conférait à la libération du cristal dans ces eaux une résonance symbolique encore plus profonde.

J’avais l’intention de poursuivre mon voyage avec ce deuxième morceau et j’avais envisagé de le libérer en Australie. Mais l’univers — et peut-être le cristal lui-même — semblait avoir d’autres projets.

Après la Thaïlande, je suis arrivée en Australie le 5 août 2026 (calendrier grégorien), Kin 239 — exactement seize ans jour pour jour après que Votan et moi avons entamé ensemble notre dernier voyage vers l’Australie, le 5 août 2010, Kin 119.

Dans l’ordre synchronique, ces deux voyages ont commencé le 11 de la Lune Magnétique (1.11) ; mon retour a eu lieu le NS1.39.1.11 : Kin 239, tandis que notre voyage de 2010 avait débuté 16 anneaux solaires plus tôt en NS1.23.1.11: Kin 119.

Ce fut un moment profondément émouvant de séjourner à nouveau dans la cabane surplombant l’océan où la transmission de Hunab Ku 21 avait été reçue via la fréquence des baleines. La bannière de la paix que Votan y avait accrochée tant d’années auparavant était toujours suspendue au même endroit.

À mon arrivée en Australie, mon ordinateur a complètement planté et est resté hors d’usage pendant cinq jours. Puis, en déballant mes valises, j’ai découvert qu’Excalibur avait disparu. J’étais certaine de l’avoir mis dans mes bagages, car je l’avais délibérément enveloppée dans un tissu avec Hunab Ku.

J’ai pensé que je devais l’avoir oubliée à Chiang Mai et j’en ai parlé à Kin 196, chez qui je logeais. Elle m’a répondu que les cristaux ont leur propre volonté et peuvent apparaître et disparaître…

Ce n’est qu’après coup que j’ai découvert l’histoire extraordinaire de l’origine du temple de la montagne sacrée de Chiang Mai, situé non loin de l’endroit où notre événement avait eu lieu.

Selon une ancienne légende, un moine eut un rêve lui indiquant où trouver une relique perdue du Bouddha. Il suivit les indications de ce rêve et découvrit ce que l’on pensait être un os de l’épaule de Bouddha. On disait que cette relique possédait des pouvoirs mystérieux : elle émettait de la lumière, disparaissait et réapparaissait, se déplaçait toute seule et pouvait même se multiplier.

Cette relique fut finalement transportée vers le nord, dans le royaume de Lanna. Lorsqu’elle atteignit la région de Chiang Mai, elle se brisa mystérieusement en deux morceaux.

Une moitié fut placée dans un temple en contrebas. L’autre fut transportée sur le dos d’un éléphant blanc sacré, qui fut lâché dans les montagnes afin de déterminer où la relique souhaitait rester.

L’éléphant gravit le Doi Suthep, s’arrêta près du sommet, barrit trois fois et y mourut. Ce fut interprété comme un oracle. Un temple fut construit à cet endroit précis pour abriter la relique : le Wat Phra That Doi Suthep, qui reste l’un des lieux de pèlerinage les plus sacrés du nord de la Thaïlande.

Neuf jours après la disparition d’Excalibur, en Kin 246, le 12 août, cette journée fut marquée par une éclipse solaire et des alignements planétaires. Le 12 août est également une date associée aux prétendues expériences de voyage dans le temps de Montauk.

Ce matin-là, pendant ma méditation, je me suis soudainement souvenu qu’avant de me rendre à Louxor pour libérer la moitié d’Excalibur dans le Nil, j’avais d’abord fait un voyage à Montauk, dans l’État de New York.

Un ami, auteur d’ouvrages sur le sujet, m’a emmené rencontrer un homme qui affirmait être un voyageur du temps. Il m’a montré un objet qui, selon lui, aurait traversé les dimensions et m’a expliqué qu’un portail s’était ouvert, permettant à des artefacts d’entrer et de sortir des dimensions. Or, neuf jours après la disparition de la deuxième moitié, le thème de Montauk refaisait surface.

Lois, Kin 196 et moi avons retrouvé Greg, Chien blanc électrique, le 12 août — le jour même de la Signature Galactique où le cristal s’était brisé à l’origine —, que je n’avais pas revu depuis des années. Il habitait juste à côté de chez Votan et moi lorsque nous étions arrivés en Australie.

Il m’a dit qu’il avait un cadeau pour moi. Kin 196 m’a demandé de deviner ce que c’était. Pensant immédiatement à Excalibur, j’ai répondu : « Une pierre ou un cristal. » Au lieu de cela, il m’a tendu une grande bouteille de café infusé à froid, car il se souvenait à quel point Votan aimait le café.

De retour à la cabane où je logeais, j’ai examiné la bouteille de plus près. Le café venait de Chiang Mai — l’endroit où je croyais qu’Excalibur venait de disparaître. Le chiffre 80 y était imprimé, l’un des treize signes clairs figurant sur le sarcophage de la tombe de Pacal Votan.

Après avoir noté cette synchronicité, je suis allé refaire mes valises et, à ma grande surprise, le cristal Excalibur avait réapparu dans ma valise ! Je l’avais cherché minutieusement et j’étais certaine qu’il avait disparu. Le timing était troublant. À cet instant, l’expérience m’a semblé presque surnaturelle.

Quelques jours plus tard, on m’a présenté un nouvel ami qui m’a conduit au Crystal Castle, près de Mullimbimby, en Australie. Cet homme avait participé à la construction du Stupa de la Paix mondiale situé sur le domaine. Et il se trouve que tous les moines étaient en ville cette semaine-là et étaient assis au café. Alors que nous partions, nous avons remarqué une femme qui attendait un Uber. Nous avons engagé la conversation avec elle et avons appris qu’elle était venue voir les moines qui étaient de passage cette semaine-là. Elle avait besoin qu’on l’emmène chez son acupuncteur car elle s’était fracturé l’épaule ; nous lui avons donc proposé de l’y conduire.

Une fois de plus, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à cette ancienne histoire du moine dont le rêve l’avait poussé à partir à la recherche d’une relique sacrée censée contenir un os de l’épaule du Bouddha.

Mon retour à Portland, dans l’Oregon, a été perturbé par des annulations de vols dues à l’ouragan qui frappait Hawaï, où j’avais initialement prévu une escale. Le premier jour de mon retour, je suis allée faire mes courses à pied et j’ai croisé un sans-abri qui vendait des journaux. Posé sur la pile de journaux se trouvait un calendrier galactique des 13 Lunes créé par SkyTime.

Je lui ai posé des questions à ce sujet. Il m’a dit que sa signature galactique était Kin 199, Tempête Bleue Auto-Existante, qu’il s’appelait Cloud et que ce calendrier avait changé sa vie. Cloud m’a alors montré du doigt un petit coin d’herbe où un groupe de jeunes enfants des rues était assis en cercle, chacun avec son propre calendrier des 13 Lunes. J’ai discuté un moment avec eux et ils m’ont fait part de leurs signatures et codes galactiques, avant de m’embrasser chaleureusement à plusieurs reprises.

Je me suis demandé quoi d’autre sur cette planète, pouvait amener des personnes aussi différentes à entrer dans une résonance commune de dimension supérieure, indépendamment de leur culture, de leur race ou de leur situation économique. J’ai ressenti une immense gratitude envers Valum Votan pour la profondeur de son « savoir ».

Ce ne sont là que quelques exemples de l’ordre synchronique tel qu’il est vécu en réalité. Nous évoluons constamment au sein d’un champ mythique, à condition d’avoir les yeux pour le voir. Lorsque nous vivons au rythme des 13 Lunes et que nous nous mettons en résonance avec l’ordre synchronique, des dimensions plus profondes de la réalité commencent à s’ouvrir.

Ce voyage à travers l’Asie faisait suite aux événements précédents au Brésil et en Argentine. L’ordre synchronique relie chacun de ces lieux, mais leur signification ne devient visible qu’à mesure que nous les traversons, révélant progressivement un schéma plus vaste. Le voyage se poursuit désormais en Toscane, en Italie, où nous entrerons dans la Voie du Temps Parallèle — en suivant l’ordre synchronique vers le prochain chapitre d’une histoire qui continue de se dérouler.
Procurez-vous ici votre calendrier de poche/synchronomètre gratuit pour la Lune Galactique.

8-Moon-Calendar/Synchronoometer

« Fondée entièrement sur la fréquence de synchronisation universelle 13:20, la matrice radiale de l’ordre synchronique constitue l’esprit transcendant de la culture galactique. Cet ordre synchronique s’appuie sur la racine vibratoire cosmique humaine pour étendre la conscience jusqu’aux confins infinis de la matrice radiale de l’ordre universel, également connue sous le nom d’esprit de Dieu. » — Valum Votan

Mes remerciements les plus sincères à Rafeeka, Kin 15, dont la vision a contribué à concrétiser ce projet, ainsi qu’à son fils Pacal, Kin 60, qui assure la présence de « La Loi du Temps en Asie » sur les réseaux sociaux. À Latifa, Aigle 9, pour son magnifique talent artistique ; à mon extraordinaire traducteur, Tangkao, Kin 223 ; à Karima, Kin 81, pour la nourriture et l’attention qu’elle nous a prodiguées. Et au talent artistique magistral de Jack, Kin 113. Et à Leelamanda, Kin 223, qui était avec nous en esprit ; ainsi qu’à toutes les autres personnes qui ne sont pas mentionnées ici.

Je suis reconnaissante envers toutes les âmes remarquables que j’ai rencontrées à travers l’Asie et qui enseignent et transmettent activement les 13 Lunes et la Loi du Temps.

Et ma plus profonde gratitude va également à Ana, Vent Planétaire, et à Katamama, Tempête Magnétique, toutes deux originaires de Serbie, pour leur dévouement à semer ce savoir en Asie. Leur travail a préparé le terrain pour ce qui s’épanouit aujourd’hui. Sans ces graines semées auparavant, ce moment n’aurait pas été possible.

Compte-rendu de Stéphanie South/Serpent Électrique Rouge-Kin 185
Achevé le NS.1.39.2.22 : Miroir Blanc harmonique
13 septembre 2026

Cosmichistory.love
lawoftime.org

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.