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Nettoyage du corps émotionnel en lune de la forme

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En entrant dans la lune de la forme, quatrième lune de l’année des 13 lunes, plusieurs éléments sautent aux yeux : 

  1. Une entrée dans la lune qui coïncide avec une nouvelle onde enchantée, l’onde enchantée du Voyageur du ciel rouge, le cycle dédié à l‘exploration de l’inconnu ;
  2. Un nouveau Château, le Château blanc de la Traversée : cycle de 52 jours composé de 4 ondes enchantées qui s’ouvre avec l’onde enchantée du Voyageur du ciel rouge. Qu’avons-nous à traverser ? Comment préparer cette traversée ?  
  3. L’ouverture d’une nouvelle Saison galactique en Aigle bleu électrique qui porte la Saison de la Vision. Que devons-nous voir ? Sur quels conditionnements et réflexes devons-nous ouvrir les yeux ?
  4. La saison de la vision dans la lune dont l’animal totem est la chouette ! Serait-ce une invitation à voir dans la nuit, malgré l’obscurité…. ???

Voici les thèmes que je vous propose d’explorer dans cet article dédié à la quatrième lune de l’année, la lune auto-existante de la forme. Comme d’habitude, je vous propose d’explorer ma vision des cycles qui s’imbriquent et se répondent pour révéler l’ordre synchronique. 

L’ordre synchronique révèle une autre manière de voir les événements qui se déroulent autour de nous et dans ce contexte de chaos annoncé et programmé, se souvenir du but que nous poursuivons cette année (et au-delà) au moment où nous en posons les bases me paraît essentiel pour éviter de tomber dans le piège dressé par les forces sombres…

La toile est tissée de ficelles si grosses que nous pouvons facilement nous imaginer que la bête est à l’agonie, cherchant des prétextes pour établir l’ordre par le chaos… Mais, nous avons un autre plan ! 

Prépare-toi à entrer dans une forêt dense où tu devras faire appel à toute ta vigilance et ton discernement pour ne pas tomber dans les pièges que d’autres t’ont tendu…

Une traversée sous le signe de la vigilance

Le Château blanc de la Traversée

Comme nous l’avons dit, nous entrons simultanément dans cette lune de la forme et dans le Château blanc de la Traversée qui nous fait pénétrer dans la Cour de la Mort.

La forme que prendra notre action dans cette lune nous invite donc à « traverser », c’est-à-dire à oser franchir un cap, et passer d’un bord à l’autre. Dans la « traversée » réside aussi le sens de pénétrer, de percer.

Serait-il question de percer le mystère ? De passer d’un mental conditionné à un mental libéré de ses chaînes ? Encore faut-il prendre le temps d’observer pour découvrir ces chaînes ! Et une chose à ne pas oublier : avant de traverser, il vaut mieux regarder à droite et à gauche pour voir si la voie est libre 😉!

C’est cette vigilance que nous rappelle le Voyageur du ciel rouge magnétique qui ouvre le cycle de 13 jours de son onde enchantée ainsi que le cycle de 52 jours du Château blanc. Voici comment Stephanie South, la Reine rouge le présente dans son livre Portails vers le Temps intérieur : Abécédaire de l’histoire cosmique en 260 jours, disponible dans notre boutique en téléchargement et bientôt en version papier. 

« Au cours du Château blanc, nous lâchons prise sur tout ce qui ne sert plus notre voyage le plus
élevé. Ce Château est également connu comme la Cour de la Mort – qui peut être compris comme la mort de notre moi inférieur, ou de notre ego. »

Ici, nous est rappelé la nécessité de préparer notre voyage, en faisant le vide, en portant notre regard sur les bagages que nous portons et sur les différents éléments qu’ils contiennent. Avons-nous besoin de toutes ces choses ? Pouvons-nous trouver des moyens de s’extraire d’un système qui nous tient prisonniers ? 

Il nous est aussi rappelé la nécessité de laisser mourir notre moi inférieur, notre ego. C’est le chemin vers la purification de notre onde de forme, notre vibration, notre empreinte fréquentielle. C’est aussi le but que poursuit cette année des 13 lunes portée par la Lune rouge galactique, Kin 229. 

Dans cette année, septième année dans la carte de vision sur neuf ans, nos efforts doivent se diriger à faire le vide, à nettoyer notre corps émotionnel pour éviter de réagir à tous les éléments déclencheurs qui nous sont envoyés, mais aussi à faire de la place pour accueillir les informations diffusées par les rayons cosmiques qui œuvrent pour nous guider vers ce grand changement de paradigme.  

Cette transmission diffusée par rayons cosmiques est connue comme étant le courant de pensées des Mayas galactiques, autrement appelé le GM108X : une transmission qui provient de Sirius et qui transite par Hunab Ku (le centre de la galaxie), avant de passer par le tamis de notre Soleil et arriver sur terre. C’est cette transmission (GM108X) à la base de la réception et écriture des 7 tomes des Chroniques de l’histoire cosmique par José Argüelles et Stephanie South.

C’est aussi ce courant auquel les êtres qui auront purifié leurs canaux de réception peuvent accéder cette année. D’où la nécessité de purifier notre onde de forme, de libérer de la place pour accueillir ces informations. Notre engagement et notre cohérence sont essentiels au grand changement en cours. Et au fil de cette lune, il nous est demandé d’observer la cohérence de nos choix et des voies que nous explorons. 

Quetzalcóatl et Pacal Votan

Dans son livre Portails vers le temps intérieur, la Reine rouge nous rappelle que le Voyageur du ciel rouge magnétique correspond au Kin de Quetzalcóatl, le Serpent à plumes, le prophète de la civilisation maya. Et de manière tout à fait synchronique, cette onde enchantée du Voyageur du ciel contient de nombreux signes clairs de Pacal Votan (des signes gravés sur sa tombe), dont son Kin de naissance et son Kin de décès (Soleil jaune galactique et Miroir blanc rythmique). 

Le Serpent à plumes nous enseigne à cultiver l’ancrage et la capacité d’opérer la mue tout en développant notre envergure pour nous élever au-dessus du marasme et du chaos programmé. S’élever pour percevoir au-delà de ce qui nous est proposé….

Dans cet extrait, il nous est rappelé que les prophéties ne figent pas une réalité à venir, mais proposent des potentialités selon les choix que nous faisons. Stephanie South insiste donc sur la nécessité de faire des choix conscients et éclairés, ce qui implique au préalable un véritable nettoyage de notre corps émotionnel.

« La plupart des prophéties sont reliées aux temps et aux cycles cosmiques. Elles nous présentent des futurs potentiels, façonnés non par l’inévitabilité, mais par les choix que nous faisons dans le présent.

Elle ne concerne pas seulement des potentialités futures ; la prophétie est également destinée à
influencer le présent en poussant les gens à réfléchir à leurs actions et à leurs choix, afin d’opérer les changements nécessaires pour un avenir meilleur. »

Dans ce texte consacré au Voyageur du ciel et Quetzalcóatl, Stephanie South nous rappelle le parcours initiatique que traverse toute personne qui veut sortir de son monde connu, ou du moins l’élargir. Voici comme elle décrit ce voyage: 

 « … un voyage intérieur que nous sommes tous destinés à entreprendre, particulièrement ceux qui ressentent l’appel de l’initiation. Il s’agit d’un processus alchimique où nous consumons les illusions, et où nous reprenons possession de notre véritable essence. Ce chemin nous enseigne à nous élever comme l’aigle, qui plane dans la vision et la clarté, tout en restant ancré comme le serpent, enraciné dans la sagesse de la Terre. »

Dans le contexte actuel où nous est présenté une face de la médaille qui apparaît comme la seule et unique option, ces extraits nous rappellent que rien n’est figé et que tout dépend des choix que nous sommes prêts à faire.

D’autre part, il nous est aussi rappelé que les choix que nous faisons sont à la mesure du voyage intérieur que nous sommes prêts à parcourir. Elle nous rappelle ainsi que nous devons consumer les illusions pour retrouver notre véritable essence, un lieu où nous pouvons choisir de manière éclairée !

Le premier choix consiste donc à s’ancrer solidement à la sagesse de la Terre, se laisser imprégner de la sagesse coopérative de la Nature afin d’élever nos pensées et notre regard pour y voir clair !

Saison galactique et animal totem

En cette lune de la forme, définir et mesurer sont les actions et le pouvoir à privilégier. Ici, nous est rappelé le besoin de définir ce que nous souhaitons et d’en mesurer les conséquences. 

Nous sommes arrivés au bout de cette civilisation basée sur le matérialisme, qui nous déconnecte de notre nature profonde et de notre lien avec la Nature. Nous sommes arrivés au stade où s’impose une réinitialisation des programmes qui ont jusqu’ici gouverné nos vies. C’est ce que l’on entend dans l’expression « changer de paradigme ». 

Pour opérer ce mouvement, nous avons besoin de consolider notre structure, et c’est ce qu’évoque aussi l’onde enchantée du Voyageur du ciel en se clôturant par le Serpent rouge cosmique, nous remémorant ainsi que certes, nous devons explorer de nouvelles manières d’interagir et d’être au monde, mais qu’il est également indispensable de veiller à notre force de vie et d’observer ce qui peut la corrompre. 

Souvenons-nous à cet égard que le Serpent rouge est lié à la planète détruite Maldek, transformée en ceinture d’astéroïdes. Le Serpent est lié au symbole du sexe, et nous renvoie au nettoyage et à la purification de cette force de vie corrompue par notre société matérialiste qui transforme chaque être en produit consommable, et chaque relation en lien éphémère…

Cette onde enchantée nous montre un chemin pour renouer avec notre verticalité et notre essence divine. Cette voie implique une certaine ouverture d’esprit qui nous pousse à percevoir le monde depuis un autre point de vue. Car, changer de paradigme nécessite également une prise de conscience de ce qui mérite d’être lâché et abandonné, ou du moins transformé…

La Saison galactique de la Vision

Une saison galactique est un cycle de 65 jours dans le Tzolkin qui s’ouvre lorsqu’un des membres de la famille Polaire porte la tonalité électrique. 

Ainsi, en jour Aigle bleu électrique, troisième jour de l’onde enchantée du Voyageur du ciel et troisième jour de la lune auto-existante, s’est ouvert la Saison galactique de la Vision. Découpée en 4 périodes, elle nous propose de revoir nos conditionnements, nos idées reçues à la lumière des compréhensions apportées par la saison précédente, à savoir la saison du cœur. 

Comment puis-je transformer la vision que j’entretiens sur le monde, sur moi-même ou sur mon entourage sans avoir peur d’être rejeté ? Suis-je fidèle à moi-même si je suis aveuglément les préceptes érigés en certitudes par une société malade ? L’amour que je porte à mon être est-il suffisamment fort pour me permettre d’envisager une rupture avec la masse, pour revenir à l’essence de mon être sans me soucier de l’approbation extérieure ?

Tel est le spectre que déploie au fur et à mesure de la saison, le sceau de l’Aigle bleu qui nous incite à observer avec attention les champs que nous cultivons en privilégiant des attitudes et des schémas de pensée. Il nous demande d’ouvrir les yeux sur les égrégores que nous nourrissons en choisissant de réagir à des déclencheurs. Il nous pousse à éveiller notre vigilance face aux concepts que nous entretenons, auxquels nous donnons vie par l’attention et l’énergie que nous leur portons. Il nous invite à prendre de la hauteur, à retrouver notre envergure pour prendre la place qui nous revient et nous élever au-dessus de la route tracée par des conditionnements ou autres obligations…

Ouvrir les yeux sur les pensées qui occupent nos esprits et qui créent ou entretiennent une réalité, telle est le fil rouge tendu par cette saison galactique qui s’ouvre presque simultanément avec la lune de la chouette. Que nous raconte la chouette ?

La chouette : animal totem de la lune

La quatrième lune de l’année des 13 lunes a toujours comme animal totem la chouette. Ainsi, pour définir et mesurer la forme que prendront nos actions dans cette lune, la chouette vient nous donner quelques indices et nous accompagner sur ce chemin pour nous aider à évaluer des situations difficiles ou des expériences déroutantes. 

Comme il s’agit d’un animal nocturne, elle est réputée voir ce qui est caché. Elle nous parle du monde de la nuit et des intuitions, de la connexion à notre Moi supérieur – notre guide de quatrième dimension qui vient nous parler et nous inspirer au cours des rêves. Elle nous amène à voir au-delà des apparences. Elle évoque notre capacité à l’introspection, à la solitude choisie et choyée pour déceler les schémas récurrents qui produisent les mêmes effets. Elle nous rappelle que ce chemin vers soi est un chemin solitaire qui se parcourt en silence. 

La synchronicité qui amène la saison galactique de la vision à s’ouvrir avec la lune auto-existante de la chouette, nous rappelle cette capacité à voir au-delà des apparences en s’élevant d’une part au-dessus du brouhaha quotidien, et d’autre part en s’isolant du groupe intentionnellement afin de recueillir en soi la force de tracer une nouvelle voie, de définir une nouvelle forme à donner à nos actions. 

Dans le contexte actuel où la manipulation atteint des sommets et où le désordre est faussement prôné comme une libération, la chouette et l’aigle bleu, deux animaux solitaires, viennent nous enseigner la sagesse de la prise de hauteur, non pour alimenter une quelconque supériorité, mais plutôt pour nous montrer le plan d’ensemble, les ficelles tirées, la toile tissée qui attend patiemment que ses proies mordent à l’hameçon.

Pardonner : rendre sa part

Au cours de cette quatrième lune de l’année, les mois solaires que nous traversons renforcent  également les notions et idées transmises par la saison galactique, les ondes enchantées et le Château en cours. 

Les Uinales de la lune auto-existante

Une Uinale est un mois solaire issu du calendrier solaire maya appelé le Haa’b. Il se compose de 18 mois solaires de 20 jours + un dernier mois dédié à la purification de 5 jours. Ce cycle débute au 26 juillet de chaque année par le Kin qui porte l’année, et chaque mois solaire suivant débute quand le glyphe qui porte l’année réapparaît. Cette année, en Lune rouge galactique, les mois solaires débutent chaque fois que nous rencontrons le glyphe Lune rouge.  

Ainsi, au 25ème jour de la lune électrique, nous sommes entrés en Lune rouge planétaire, Kin 49 dans le cinquième mois solaire de l’année, appelé Tzec et qui nous propose d’atteindre les fondations. Ce mois solaire se conclura au 17ème jour de la lune auto-existante, en Lune auto-existante, Kin 69. Nous entrerons alors dans le sixième mois solaire de l’année dont la recommandation s’articule autour d’une graine qui est plantée avec grande sagesse. 

Alors, si nous considérons le début de cette quatrième lune, nous continuons « d’atteindre les fondations » pour poser les bases de notre action et « planter une graine avec grande sagesse »… Peut-être est-il nécessaire de toucher le fond (les fondations) pour planter cette graine avec sagesse ?  Peut-être nous est-il demandé de creuser davantage pour atteindre la sagesse ?…Nous rejoignons là le thème de l’animal totem, la chouette symbole de sagesse et de connaissance dans de nombreuses traditions puisqu’elle est notamment associée à Athéna dans la Grèce antique. 

C’est d’ailleurs au cours de la deuxième onde enchantée de la lune et du Château blanc que nous entrerons dans ce sixième mois solaire qui annonce la possibilité de « planter une graine avec grande sagesse ». Quelle est donc cette onde enchantée où la sagesse est invoquée ?

L’onde enchantée de l’Enlaceur des mondes : apprendre à relier les mondes

Il s’agit de l’onde enchantée blanche, celle qui affine l’exploration initiée par le Voyageur du ciel rouge, celle de l’Enlaceur des mondes, celui qui relie les mondes. Quelle sagesse faut-il pour relier les mondes ? Quelle humilité doit être cultivée pour faire un pas vers l’autre, surtout si ce dernier nous a offensé…!

Ce sont ces questions que nous propose d’explorer cette deuxième partie de la lune auto-existante. Pour poser les bases de la purification de notre onde de forme et retrouver la cohérence nécessaire à la bonne tenue de notre être, il est à présent nécessaire de pardonner : de rendre sa part à ceux qui nous ont blessés. Ici, nous apprenons à exprimer ce qui ne nous appartient pas ou plus, à nous en débarrasser pour alléger nos bagages et entamer une nouvelle route.     

Nous souhaitons retrouver notre verticalité et la droiture de notre posture. Nous voulons cette année nettoyer notre corps émotionnel, éliminer les déclencheurs qui nous poussent à répéter les mêmes scénarios. Comment pouvons-nous nous tenir fiers et droits, si une part de nous est tirée vers des regrets et des rancœurs, des colères qui alimentent des blessures ouvertes ? 

À l’heure où la devise « diviser pour mieux régner » trouve des exemples dans toutes les sphères de notre monde, construire un pont entre les mondes, faire un pas vers l’autre pour comprendre ce qui nous réunit plutôt que ce qui nous sépare devient un acte presque révolutionnaire. 

Stephanie South décrit l’Enlaceur des mondes avec ces mots : 

« Construire un pont entre les mondes signifie comprendre que chaque acte, chaque mot, et chaque pensée affecte le tout. Cela signifie également cultiver la réceptivité afin que nous puissions entendre les messages plus profonds qui tentent de nous atteindre maintenant. Cela recouvre les secrets du Devenir et du Retour, nos origines cosmiques et la révélation des mystères de la vie et de la mort. »

Évidemment, construire un pont prend plus de temps que le détruire. Cet acte implique une réflexion poussée pour comprendre le point de vue extérieur à soi, pour développer la réceptivité qui nous permet d’entendre les messages qui nous encouragent sur cette voie de réconciliation. 

Ainsi, Stephanie South, la Reine rouge nous prévient des dangers de l’hyperactivité mentale à laquelle nous exposons notre esprit et notre corps. 

« Si nous n’œuvrons pas pour calmer nos esprits, nous nous retrouvons à passer sans cesse d’une idée à une autre, de mémoires en mémoires, de soucis en soucis.

Nos esprits errent dans le passé, puis dans le futur, restant rarement calmes. Cette activité instable est souvent rapportée sous l’appellation de « mental du singe ». De tels mouvements constants peuvent causer du stress, de l’anxiété, et le sentiment d’être mentalement perdu ou éparpillé.

Dans cet état, nous sommes incapables d’appréhender de nouvelles informations. C’est pourquoi, il est nécessaire de nettoyer notre mental. La manière dont nous nourrissons nos corps a un impact également sur notre chimie, d’où la nécessité de suivre un régime alimentaire pur ou sain dans la mesure du possible, et de faire régulièrement des cures de détoxication. » 

Bien sûr, nettoyer nos pensées et prendre la mesure de l’impact de chacune d’entre elles, est aussi le chemin que l’Enlaceur des mondes nous pousse à explorer. Il nous invite au discernement, à la prise de conscience, dans le silence et l’immobilité, des responsabilités que nous portons. 

Prenons conscience de la pollution que nous pouvons produire par nos simples pensées négatives. Réalisons que chaque pensée alimente un égrégore – un ensemble de pensées similaires. Elle se renforce et alimente toute une chaîne de pensées identiques. Et tel un algorithme qui propose toujours les mêmes thèmes sur la toile ; notre esprit finit par être alimenté des mêmes pensées, sans même se rendre compte que c’est lui qui les génère….

Le Changeur de mondes

Relier les mondes, c’est aussi réaliser qu’un monde s’effondre et qu’un nouveau se dresse lentement à l’horizon. Et construire un pont entre les mondes, consiste aussi peut-être à accompagner, à tendre la main à ceux qui veulent monter à bord. 

Le Changeur de mondes arrive à la fin de cette lune comme pour  confirmer la nécessité d’un changement. Il va insuffler sa force et détermination au fil de la lune suivante, la lune harmonique du rayonnement.

Là, il clôture cette lune auto-existante de la forme, avec les deux premiers Kins de son onde enchantée. Ils viennent initier la transformation à opérer pour développer une vision plus large des conséquences de nos actes, de nos pensées et paroles.

Ici, l’onde enchantée de la Tempête, le Changeur de mondes, vient apporter sa touche en proposant de catalyser, rassembler son énergie pour mettre en lumière ce qui mérite d’être lâché, brûlé et abandonné pour construire un pont solide entre les mondes, et recréer du lien les uns avec les autres, entre le Ciel et la Terre, entre le visible et l’invisible. 

« Tout est tissé dans un même champ d’intelligence unique et harmonieux, où rien n’existe isolément. »

Portails vers le temps intérieur – Stephanie South

Souvenons-nous que nous sommes venus ici pour changer de paradigme, que cette lune nous appelle à en poser les fondations, que la fréquence s’élève et que de plus en plus de monde y répond, que cette force qui nous anime est exponentielle et qu’il nous suffit d’être vigilant pour ne pas tomber le panneau que nous propose la facilité.

Alors, tel le surfeur qui s’apprête à affronter de grosses vagues, préparons nos corps, ouvrons nos cœurs. Acceptons de subir la pression du changement qui transforme le carbone en diamant.  Enfilons nos costumes et armures de lumière pour rayonner la puissance de notre étincelle divine ; saisissons notre planche et sautons dans l’inconnu, souple et attentif, prêts à amorcer virages et remous !  

Tels les surfeurs de l’aube qui se lève, accueillons avec souplesse et détermination les vagues qui nous propulsent vers une nouvelle réalité !

En vous souhaitant de donner forme à vos meilleures idées pour qu’elles alimentent de joie la noosphère, 

In lak’ech – Véronique Aigle bleu planétaire

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2 commentaires

    1. Merci Laurent, cher Soleil jaune lunaire, de mettre en lumière le message de paix contenu dans cet article.

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